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NosMetiersVisuel2CES METIERS QUI SONT LES NOTRES

Depuis novembre 2017, des personnes se retrouvent régulièrement à La Fonderie pour parler de leurs métiers, et des métiers en général. Les questions de genre, les réputations, la valorisation du travail manuel, la robotisation… sont quelques-uns des sujets qui ont alimenté leurs discussions.

En octobre 2019, nous avons envie de partager cela avec trois types de publics : scolaire, associatif et grand public. En temps voulu, nous vous inviterons à partager avec nous des activités spécifiques, interactives et génératrices de réflexion sur nos métiers.

Cliquez sur les prénoms des membres du groupe pour en savoir plus sur leurs métiers…

« Je me suis rendu compte que de tous les métiers que j’avais exercés,

c’est celui qui se rapproche le plus de l’infini

parce que ce n’est jamais vraiment fini. »

Margaux, balayeur de rue

« Il est évident qu’il faut écouter l’enseignant

pour acquérir les notions de base nécessaires pour avancer »

Dominique, surveillante en école maternelle

« Il faut permettre aux gens de travailler dans des conditions,

notamment de santé, valables.

Peu importe qu’on pratique un métier manuel ou intellectuel.

Au niveau psychologique, on connaît les mêmes situations de stress. »

Mohamed, clarckiste et délégué syndical

« Aujourd’hui, on sent qu’il n’y a plus personne

pour transmettre toutes ces techniques.

Il y a un travail considérable à faire. Comment on s’y prend ? »

Michel, artisan carreleur

« Moi, mon but, celui de mon projet, de mon site web,

c’est de montrer qu’en 2017,

il y a encore une panoplie de métiers importante qui existe.

Mais nous ne sommes pas dans un monde de Bisounours,

il y a plein de gens qui ont des problèmes pour vivre de leur métier. »

Patrice, photographe

« On va tellement lentement sur la chaussée que finalement,

la pensée ralentit, ce qui n’est pas si mal… »                                               

Margaux, balayeur de rue

« Il y a moins de préjugés sur la police aujourd’hui qu’il y a 40 ans.

Evidemment, je n’ai pas fait d’étude statistique.

En tout cas, dans ma zone de police,

j’ai l’impression que la population voit la police

de façon plus positive qu’elle ne la voyait au siècle dernier. »

                                                                                Serge, gendarme puis policier

« Je suis en colère contre notre société qui fait porter

la culpabilité aux travailleurs qui n’ont pas de travail

alors qu’il n’y a pas suffisamment de travail. »

Marilyn, psychologue et intérimaire

« Ces métiers manuels, qui sont mal considérés,

sont en fait des métiers capitaux parce qu’ils répondent en général

à des besoins essentiels de la société :

la construction, les soins aux malades, c’est ce qu’il y a de plus fondamental. »

                                                                                Léon, fonctionnaire pour l’Etat

« J’ai toujours pensé que la qualité de l’ambiance au travail

est en lien avec la qualité de la production. »                                                

Mohamed, clarckiste et délégué syndical

« Je vois régulièrement des gens qui ont complètement

changé d’orientation professionnelle,

qui ont tout abandonné pour devenir doreur

ou fabriquer des instruments de musique,

j’en rencontre très régulièrement et peut-être plus que des gens

qui dès le départ avaient une filière dans leur tête… »

                                                                               Patrice, photographe

« Une fois, j’ai fait ma pause dans une église et c’est super beau

comme moment. J’étais là,

dans mes vêtements complètement atypiques,

face à Jésus nu… C’était beau. Il y a vraiment des beaux moments. »

Margaux, balayeur de rue

« Le dialogue avec le supérieur, qu’il soit architecte ou conducteur de travaux,

est impossible ou très difficile. Je pense que les deux parties sont en cause :

l’un ne fait pas l’effort de comprendre

et l’autre ne veut pas se mettre au même niveau. »

Michel, artisan carreleur

« Tout travail mérite salaire »                       

Bernard, photographe

« Aucun métier ne peut être considéré comme n’étant que manuel.

Un ouvrier doit pouvoir prendre ses responsabilités aussi bien qu’un intellectuel. »

                                                                                 Mohamed, clarckiste et délégué syndical

« Je crois que les hommes, ça va un peu mieux mais au début,

ils voyaient d’un mauvais œil l’arrivée des femmes, enfin,

certains d’entre eux.

Ils trouvaient que les femmes piquaient leur travail aux hommes… »           

Margaux, balayeur de rue

« Au fur et à mesure que les animaux disparaissent,

les métiers apparaissent. Mais ce sont des sous-métiers,

pas des vrais grands nouveaux métiers. »

Marilyn, psychologue et intérimaire

« Le problème qu’ont pratiquement tous les artisans,

le problème récurrent, c’est la transmission.

De leur savoir-faire, voire de leur activité. »

Patrice, photographe

« Quand on n’a pas d’expérience de la vie, quand on est jeune,

on est vraiment très démuni devant certains parents »

Deniz, institutrice

« Si un homme travaillant sur une machine est remplacé par une femme,

elle doit avoir le même salaire. »                                               

Mohamed, clarckiste et délégué syndical

« Il faudrait imposer le service balayage, à 18 ans ou peut-être un peu plus tard.

Mais que tout le monde puisse le faire une fois dans sa vie. »

Margaux, balayeur de rue

« Le manque de respect qu’on a aujourd’hui pour les gens

qui exécutent un art, sur chantier ou ailleurs…

On veut que ce soit au top niveau, on veut la perfection

mais on les presse comme des citrons. C’est horrible. »

Michel, artisan carreleur

« Moi, je veux rester un homo sapiens comme les autres,

je ne veux pas forcément me définir comme une sommité »

Bernard, photographe

« J’ai été conscient pendant toute ma carrière de cette image d’inutile,

ou de rond de cuir, de parasite à la limite »                       

Léon, fonctionnaire pour l’Etat           

« Il me semble que la médecine du travail ne peut pas

laisser faire ça plus de vingt ans. Ils sont tous cassés ! »

Margaux, balayeur de rue

« Les enseignants, les éducateurs, les surveillants sont là

pour veiller sur les enfants, pas pour les surveiller »                                               

Dominique, surveillante en école maternelle

« Dans n’importe quel métier,

le respect de la personne est essentiel »

Deniz, institutrice

« Finalement, le boulot terre-à-terre, il faut quand même bien le faire. »

Léon, fonctionnaire pour l’Etat

« Il faut que les gens défendent leurs délégués syndicaux mais pour cela,

les délégués syndicaux doivent défendre les travailleurs avec lesquels ils travaillent. Parce que les délégués collaborant avec le patron, ça existe. »

Mohamed, clarckiste et délégué syndical

« J’ai toujours pensé que ce n’est pas parce que les gens

ont un niveau d’éducation ou de culture bas

qu’il faut les prendre pour des idiots. »

Margaux, balayeur de rue

« Au début, on a vraiment besoin de vous, on sait qu’on a besoin de vous.

Puis au bout d’un moment, vous devenez quelqu’un comme tout le monde. »

Marilyn, psychologue et intérimaire

« C’est partout pareil : la hiérarchie ne va jamais voir en bas j’imagine… »

Margaux, balayeur de rue

 

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